Nous avons 2258 invités et 50 inscrits en ligne

LPV Paris Pinot : Au royaume des Grands Crus

  • BJambon
  • Portrait de BJambon Auteur du sujet
  • Hors Ligne
  • Utilisateur
  • Enregistré
  • Messages : 41
  • Remerciements reçus 442
Délicieuse soirée sur la thématique des Grands Crus bourguignons, accompagnés de pâtés en croute, d’une tourte bourguignonne et d’un plateau de fromages. Un thème très attendu de notre petite assemblée je pense 

Nous sommes 6 et j’apprécie beaucoup ce format avec un nombre de bouteilles restreint qui permet de profiter de l’évolution des vins dans le verre sans forcer le lever de coude. Toutes les bouteilles sont bues à l’aveugle. On peut dire que les Grands Crus ont tenu leur rang et on a pu parfois effleurer du doigt la perfection ce soir. Let’s go !

Vin n°1
Robe tuilée montrant une certaine évolution, nez enjôleur et caressant, très aromatique sur le pot pourri, les petits fruits rouges, une touche de gibier. Ca pinote dur pour le 1er vin ! Bouche en comparaison assez sérieuse, dense, terrienne, très droite, petits tanins intégrés en finale. La petite touche de verdeur qui pointe vers un léger manque de maturité nous fait penser à 2008. Ca sera en fait un Thibault Liger-Belair - Charmes-Chambertin « Aux Charmes » 2014. Le meilleur 2014 jamais bu pour ma part mais personnellement j’en attends un peu plus d’un GC, TB+ quand même.

 

Vin n°2
La robe est bien plus foncée et le nez est étonnamment quasi absent (?), j’y ai du mal à déceler quoi que ce soit en tout cas. La bouche montre une matière ultra puissante, compacte, avec de très beaux tanins encore un peu serré qui donnent du corps et de la présence au vin. La longueur est importante. Le style est évidemment extrait mais pas lourd et le boisé est déjà fondu. Un vin musclé qui durera encore bien longtemps, Excellent pour ce Sérafin Père & Fils - Charmes-Chambertin 2010.

 

Vin n°3
Un nez très élégant, j’y trouve une petite évolution mais la question divise à table. Petits fruits rouges écrasés, fleurs séchés, sous-bois. En bouche le vin frappe d’abord par sa qualité de tanins, c’est splendide. Fraises acidulées, tout en équilibre. J’adore personnellement ce style d’un vin qui sait très bien où il va mais sans violence. Superbe équilibre et une magnifique bouteille de plus pour ce millésime que j’adore, c’est un Domaine de la Vougeraie - Charmes-Chambertin « Les Mazoyères » 2012, excellent+.

 

Vin n°4
Encore un très joli nez, ouvert, charmeur sur les marqueurs classiques du pinot. Le vin est porté sur les épices, la rondeur et la sensualité. Mon premier BM et je voyais ce cru beaucoup plus sombre et « intellectuel ». Un modèle d’équilibre, superbe. Cette fois-ci c’est bien ma bouteille  c’est un Bart – Bonnes Mares 2009, excellent. Ouvert en début d'après-midi, l'aération lui a fait gagner en charme. Aucune urgence pour les prochaines. 

 

Vin n°5
D’entrée, le nez me plait moins, le côté grillé et toasté ressort et j’ai du mal à passer outre. En bouche la matière est encore corsetée par le bois. On sent une puissance peu commune pour le millésime mais à ce stade c’est difficilement tordable. Une mauvaise phase ? Rageant car c’est une très jolie étiquette, on est sur un Thibault Liger-Belair – Richebourg 2013



La tablée est en train de deviser sur la possibilité d’ouvrir un simple Bourgogne pour remettre les palais « à niveau », mais finalement la prochaine bouteille mettra tout le monde d’accord.

Vin n°6
Nez exceptionnel sur la rose et la pivoine. Tous les marqueurs de la quintessence de la Bourgogne sont là. La bouche est immense, elle a tout. Des petits fruits rouges, des marqueurs floraux prononcés, c’est à la fois éthéré, élégant, délicieusement gourmand, juste dingue. Selon ma maigre expérience, on touche là au graal de ce qui peut-être attendu d’un pinot. J’essaye de trouver le terroir et cela correspond pas mal à l’idée que je me fais d’un Musigny. A la levée de la chaussette de Jean-Yves  c’est finalement un Rober Groffier Père & Fils – Chambertin-Clos de Bèze 2012. Grand grand vin.



On finit par un petit extra surprise, vin n°7
Changement total de style. Nez très noir, évolué sur le cuir, la réglisse. La bouche est du même acabit, d’un fruit très noir, nuancée de note de tabac, de zan. Les tanins sont marqués et laissent leur marque en bouche. Yves trouve le millésime du premier coup  ! C’est très bon mais mon cœur s’est arrêté de battre au vin précédent. Excellent- pour ce Bertrand Ambroise – Corton Le Rognet 1999



Top 3 personnel :
Groffier 
Vougeraie
Bart

Y'a pas à dire, le pinot bien fait c'est quand même sacrément bon ! Ce genre de soirée nous fait évidemment regretter les prix devenus inaccessibles pour le commun des mortels. Heureusement que LPV et ses valeurs de partage veillent au grain   !
A mon sens cette soirée montre l’importance du millésime, tout du moins en Bourgogne, et prouve que même les meilleurs ont du mal à transcender les difficultés d’une année.

Merci encore à notre hôte et à tous les convives pour leurs magnifiques apports, c’est un privilège que de pouvoir les partager en votre compagnie. A la prochaine !
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: PtitPhilou, oliv, Olivier Mottard, Jean-Paul B., tht, Super-Pingouin, Galinsky, sideway, bertou, chrisdu74, bulgalsa, La Vie est une Fête, Moriendi, Jean-Loup Guerrin, Vaudésir, TristanBP, Papé, Frisette, GAET, starbuck, leteckel, LLDA, the_ej, Pins, KosTa74, Garfield, Vesale, LEON213, Ilroulegalet, Manas, forty-one, Jean F, Droop, Yatreido
09 Mar 2024 11:49 #1

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

  • Messages : 101
  • Remerciements reçus 609

Réponse de Jean F sur le sujet LPV Paris Pinot : Au royaume des Grands Crus

Notre cercle d’amoureux du pinot noir s’est retrouvé chez moi pour la 3e soirée, cette fois-ci pour faire les choses bien puisque le thème retenu était « Grands Crus », tous bus à l’aveugle. Allons-y sans ambages, on n’a pas été déçus !

Après un Condrieu « Terrasses du Palat » 2021 de François Villard floral et cristallin pour un apéritif léger pour nos papilles (mais dont le côté très abricoté a moyennement plu à certains), nous ouvrons les hostilités avec le Charmes-Chambertin « Aux Charmes » 2014 de Thibault Liger-Belair. Je crois que ses vignes sont situées sur la portion de Charmes bordant immédiatement le climat de Chambertin. Le bouquet est divin, on entre dans la poésie bourguignonne, c’est délicat, éthéré, floral, potpourri, corbeille de petits fruits rouges frais… Magique. La bouche n’est cependant pas au même niveau, on ne retrouve pas le fruité pur que le nez laisse imaginer, et je perçois un trait de verdeur amère. Avec un peu d’oxygène et de réchauffement (j’avais servi un peu trop froid), la bouche devient plus confortable, un caractère terrien et giboyeux se révèle, c’est très bon. Globalement un Charmes très fin, mais qui n’a sans doute pas tout le fond attendu d’un GC. (13°)

On reste en Charmes-Chambertin avec celui du domaine Sérafin en 2010, et le style change complètement : si le nez est discret, la bouche contraste avec une énorme puissance pas totalement domestiquée, autour des fruits noirs un peu compotés, le vin fait très jeune, quelqu’un lance 2018 et je comprends. C’est très extrait, la matière tapisse complètement le palais mais manque d’élégance, il lui faut sans doute dix ans de plus. (13,5°)

On continue d’explorer ce cru de Charmes-Chambertin très étendu, pour aborder sa partie des Mazoyères avec La Vougeraie en 2012. J’aime ce millésime, j’aime ce domaine, j’en attendais donc beaucoup et je n’ai pas été déçu car selon moi ce vin a tout ! Très racé, profond, à la fois délicat et puissant, il fait la synthèse du meilleur des deux vins qui l’ont précédé. Il offre un caractère que l’on peut qualifier de 'terrien' au sens où il y a ce je ne sais quoi de rustique qui nous fait imaginer le sol dont il est issu... En même temps le jus est d’une grande noblesse, les tanins sont de qualité superlative, les arômes délicieux et complexes autour du réglisse, rafles (80% de vendange entière), mûre sauvage, cannelle, poivre… Les vignes plantées en 1902 et les petits rendements (23hl/ha) ont donné un jus concentré mais sans extraction excessive, j’en boirais des litres ! Si vous en avez une bouteille chez vous, à noter que je trouve qu’il a plutôt perdu à l’aération (je l’avais ouvert avec 8h d’avance), donc ne pas hésiter à le servir sans préparation. (13°)

Nous passons à Chambolle avec le Bonnes-Mares 2009 de Bart. Bon sang quel plaisir là encore ! Si le nez manque selon moi un peu d’élégance (végétal herbeux, cerises macérées), la bouche est absolument superbe, on a la concentration sans l’extraction, c’est un grand cru délicat plus que puissant, correspondant sans doute bien au style de ce vénérable domaine. Les arômes sont très plaisants autour des fruits rouges et des rafles (bien que je n’aie aucune idée s’il y a de la vendange entière), le jus est souple et sapide, très gourmand, avec une belle acidité qui rend le millésime indétectable. Ce n’est pas un pinot hyper complexe, mais c’est méga bon ! (13°)

Nous retrouvons le domaine Thibault Liger-Belair, là encore sur un millésime difficile (2013), mais cette fois-ci c’est pour approcher le sommet de la hiérarchie des crus de la Côte de Nuits puisque ce n’est rien de moins qu’un Richebourg. Nez un peu renfrogné mais empreint d’un boisé noble. Ce qui me marque c’est sa très grande attaque qui électrise d’entrée la bouche et s’étire en longueur ; ce vin donne la sensation d’être vivant, parcouru d’une énergie saisissante. En revanche sur le plan aromatique je le trouve un peu simple, et les tanins agrippent un peu. Belle expérience de découverte de ce très auguste climat, sans doute mal servi par le millésime. (13,5°)

Bon, à ce stade j’avais peur que mon palais fatigue, mais le sixième rouge a constitué LE clou de la soirée. Quel sublime vin que ce Chambertin-Clos de Bèze 2012 du domaine Robert Groffier ! D’abord, nous avons été gratifiés d’un bouquet d'une complexité fabuleuse, offrant des effluves de rose fanée, de sous-bois, d’orange... En bouche on touche le summum du pinot noir, le genre de vin pour lequel on vit notre passion et qu’on espère qu’il sera à la hauteur quand on le rencontre... Le jus est suprêmement élégant et raffiné, puissant, dense mais frais, concentré, énergique... On retrouve la complexité aromatique promise par le nez, avec un ballet de saveurs autour de la cerise, épices douces, rafles (je suspecte qu’il y a de la VE)... Caractère minéral, corsé et raffiné... Finale poivrée qui ne quitte pas le palais. Waouh !!! (13,5°)

Dans son encyclopédie des crus de Bourgogne, Patrick Essa écrit : « Le Clos de Bèze est au vin ce que la Bentley est à l’automobile. La quintessence du raffinement et de l’élégance sur une discrète touche de fougue et de sportivité. » Yves a trouvé une formule presque aussi juste : ce Clos de Bèze est "féminin comme un brésilien qui a changé de sexe" 😁

On termine avec un vin du siècle dernier : un Corton « Le Rognet » 1999 de Bertrand Ambroise. A ce stade, mon palais était saturé et pourtant j’ai d’entrée été frappé par sa puissance et sa justesse. Il offre un nez sauvage et solaire, qui m’ont fait penser à de la « noble pourriture » et à des épices (muscade ?). C’est un Corton très puissant et séveux, à la matière totalement harmonieuse faite de tanins fondus et d’arômes évoquant le graphite et le bois noble. C’est très bon, et permet d’achever d’une belle façon cette balade au sommet du Mont Pinot. (13,5°)

Au final, mon classement personnel :
1. Groffier Clos de Bèze 2012
2. La Vougeraie Mazoyères 2012
3. Bart Bonnes Mares 2009
4. Ambroise Corton 1999
5. TLB Richebourg 2013
6. TLB Charmes 2014
7. Serafin Charmes 2010

Ce fut (encore) une très belle soirée pour notre petit groupe, un véritable bonheur pour amoureux de pinot avec un niveau relativement homogène, tous les vins apportant un grand plaisir aux dégustateurs et tous méritant dignement leur classement. A noter la capacité de vieillissement de ces GC, on sentait qu’ils étaient à peine au début de leur apogée et que 5-10 ans auraient permis de les mettre encore mieux en valeur… Seul le Corton 1999 donnait le sentiment d’être cueilli au bon moment. Bref, les grands crus semblent réellement bâtis pour durer.

Nous avons bu 8 bouteilles à 6 (quasi aucun recrachage) et ce matin je me sens pourtant comme un charme… Vive le bon vin !
Merci de m’avoir lu.

 

 
Les Mazoyères sont plus éloignées de Chambertin et du Clos de Bèze.
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: PtitPhilou, oliv, Olivier Mottard, Jean-Paul B., tht, Super-Pingouin, Eric B, sideway, bertou, La Vie est une Fête, Moriendi, Vaudésir, TristanBP, Frisette, starbuck, leteckel, the_ej, Garfield, LEON213, BJambon, Ilroulegalet, forty-one, Droop
09 Mar 2024 13:17 #2
Pièces jointes :

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

  • Messages : 20791
  • Remerciements reçus 8301

Réponse de Eric B sur le sujet LPV Paris Pinot : Au royaume des Grands Crus

Nous avons bu 8 bouteilles à 6 (quasi aucun recrachage) et ce matin je me sens pourtant comme un charme… Vive le bon vin !

Vous avez bu des vins nature à l'insu de votre plein gré 
 

Eric
Mon blog
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: Jean-Paul B., chrisdu74, TristanBP, Garfield, LEON213, Ilroulegalet
09 Mar 2024 13:46 #3

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

  • Messages : 2640
  • Remerciements reçus 1258

Réponse de Galinsky sur le sujet LPV Paris Pinot : Au royaume des Grands Crus

C'est donc pour notre 3ème rencontre que nous nous retrouvons à 6 personnes pour voir si le ramage des Grands Crus bourguignons issus de Pinot Noir se rapportent à leur plumage!

Les bouteilles sont toutes servies à l'aveugle, en tout cas magnifiquement cachées par une (véritable) chaussette !

Il est temps de vérifier et de commencer ce parcours au pays des Grands Crus, qui va commencer par une trilogie autour de Gevrey, et plus précisément du climat Charmes-Chambertin (au sens large du nom)  
   
Charmes Chambertin "Aux Charmes" - Grand Cru - Thibault Liger Belair Successeurs 2014
Une robe qui affiche une certaine évolution - L'aromatique est jolie autour d'un panier de petits fruits rouges compotés et un soupçon d'épices douces - En bouche la première approche fait ressortir un vin timide et peu expressif, il faudra attendre quelques minutes et que le vins remonte tranquillement en température pour que la bouche retrouve les marqueurs perçus au nez - En finale le millésime se fait sentir avec des amers un peu trop appuyés. En conclusion un joli vin réalisé par un très bon vinificateur et éleveur mais qui ne me transcende pas eu égard au statut de Grand Cru - BIEN +
 
Charmes Chambertin - Grand Cru - Domaine Sérafin Père & Fils 2010
Une robe assez sombre et soutenue et une aromatique sur des notes de pivoine, de petits fruits noirs l'ensemble étant encore contenu et assez discret - La bouche est structurée, puissante encore assez juvénile - tout est bien construit, mais pourtant malgré ses 13 ans, il est plus dans l'adolescence que dans l'âge adulte. A ranger en fond de cave et à revoir sereinement dans une décennie. TRES BIEN (pour le futur) 
 
Charmes Chambertin "les Mazoyères" - Grand Cru - Domaine de la Vougeraie 2012
Dans un premier temps, le vin est assez mutique aromatiquement - Ensuite vont apparaître des petits fruits noirs - En bouche c'est relativement structuré - avec un côté soupe de fruits rouges  - Le vin est déjà parfaitement en place et il le restera très longtemps. TRES BIEN
 
Bonnes Mares - Grand Cru - Domaine Bart 2009
Un premier nez avec un fond légèrement herbacé, fraises, épices douces, griottes. La bouche est d'une belle longueur avec beaucoup de complexité - Tout en élégance et en subtilité avec un joli trait de vert sur la finale. J'ai beaucoup aimé cette bouteille qui est beaucoup plus en tension que le millésime aurait pu laisser croire. EXCELLENT  




Richebourg - Grand Cru - Domaine Thibault Liger Belair 2013
Une robe rouge brillante - Encore un peu marqué par un boisé qui est d'une belle provenance - En bouche c'est assez puissant, énergique d'une fort belle longueur, par contre en milieu de bouche l'ensemble montre les limites du millésime en marquant le pas pour finir sur quelques amers et des tanins manquant de finesse et de suavité. BIEN 
PS : On me souffle, par écrit qu'à J+1 le vin s'est assagi et les tanins se sont polissés en finale et la bouche s'est harmonisée !
Chambertin Clos de Bèze - Grand Cru - Domaine Robert Groffier 2012
Une robe limpide et brillante - un nez qui fait un effet "Waouh" me transportant au milieu d'une soupe de fruits rouges (fraises, griottes, framboises, ...) et un pot-pourri floral - le côté évanescent et sa complexité représente le niveau d'un véritable Grand Cru - que la bouche vient confirmer en reprenant cette complexité, un côté savoureux et de fins amers apportant un coté légèrement acidulé et rafraichissant en finale - EXCELLENT 
 
Corton 'Le Rognet" - Grand Cru - Maison Ambroise 1999
Mon deuxième apport. Cela faisait un certain temps (pour ne pas dire un temps certain) que je n'avais pas joué du tire-bouchon sur une des petites sœurs, longtemps le vin est resté mutique, puissant inabordable - correspondant aux critères de l'époque ou il fallait avant tout plaire à une certaine catégorie de consommateurs. Mais quelques années (enfin quand même 24 ans après) les marqueurs sont toujours présents au travers des fruits noirs, un côté "rustique" mais beaucoup plus assagi que la dernière fois, même si l'ADN de ce vin, reste est restera dans la puissance, avec des sursauts de graphite. BIEN+
 
Un grand merci à vous tous pour cette dégustation et cette soirée, et bien-sûr rendez-vous à la prochaine avec impatience et envie. 

ERIC
 
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: PtitPhilou, oliv, Olivier Mottard, Jean-Paul B., tht, Marc C, sideway, Jean-Loup Guerrin, Vaudésir, TristanBP, Papé, Frisette, starbuck, leteckel, Garfield, Ilroulegalet, Jean F, lefish
10 Mar 2024 00:22 #4

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Modérateurs: Cédric42120GildasPBAESstarbuckMartinezVougeotjean-luc javaux